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musique

La culture fait vibrer le Québec avec ses foules emballées, ses ambiances électrisées et ses line-up de talents diversifiés. Surtout avec l’été et sa programmation de festivals musicaux foisonnants, on n’aura pas le temps de s’ennuyer. Des gros show qui décapent jusqu’aux petits rassemblements régionaux plus intimes, la musique fera vibrer le pouls des Québécois, et AIR MILES veut contribuer à bonifier nos expériences. On sait déjà que l’on peut troquer nos points AIR MILES contre des rabais shopping, mais saviez-vous qu’on peut aussi acheter des billets de spectacle ou

Après Patrick Bernatchez, le MAC continue sur sa lancée et nous offre une toute nouvelle exposition au fond encore une fois profondément mélancolique, et à la forme toujours aussi multidisciplinaire. Jusqu’au 22 mai, c’est le travail de l’artiste islandais Ragnar Kjartansson (prononcer RAG-ner kuh-YART-un-sun) qui sera à découvrir dans une toute première exposition d’envergure canadienne qui lui est dédiée. Artiste reconnu internationalement (et notamment présenté à plusieurs Biennales de Venise), Ragnar Kjartansson sonde l’art de la performance dans des créations teintées d’humour et de poésie mêlant musique, théâtre, arts plastiques et cinéma. Retour sur deux oeuvres marquantes, porteuses de réflexions profondément

  BRBR… Ça sonne comme une onomatopée hivernale…. …mais non : c’est à prononcer « barbare »… À l’origine de BRBR, une franchise multiplateforme vouée à la diffusion des nouveaux talents musicaux canadiens (surtout franco), il y a ce constat que les jeunes artistes musiciens ont du mal à faire parler d’eux. 
TFO (le réseau de télévision publique francophone de l’Ontario) a donc décidé il y a environ 5 ans de lancer BRBR, une émission de télé ayant pour mandat de promouvoir les artistes francophones, francophiles et canadiens émergents. À bord du bus aux couleurs

48h après avoir été sacré artiste Soul/R&B de l’année aux American Music Awards, The Weeknd était au Centre Bell pour nous offrir une performance à la hauteur de ce nouveau titre. Reconnu pour ses mixtapes au son nocturne et mélancolique, le Canadien Abel Tesfaye a su animer la foule déjà en délire. Son dernier concert que j’ai vu remonte à 2012, alors qu’il offrait une performance un peu plus intime au Métropolis. Son son a définitivement changé, mais les textes de ses ballades romantiques sont toujours assez crus et enivrantes! Je suis toujours

Le Pandore lançait le 9 octobre dernier sa nouvelle soirée Sneak & Chic. Quoi de mieux qu’un cocktail glam, une bonne bouffe et de la musique live pour célébrer la fin de la semaine! Chaque vendredi, le Pandore sera l’hôte d’une expérience nocturne où la gastronomie et la musique ne font qu’un. Niché en plein coeur du quartier des spectacles, le Pandore dévoile une ambiance unique, feutrée et raffinée. Le restaurant-bar le Pandore est un secret bien gardé. Il suffit de prendre un ascenseur afin de monter au 5e étage de l’édifice 2-22 pour y découvrir un espace qui

POP Montréal se transforme tranquillement en rendez-vous tout horizon. Si la musique et l’art font partie prenante de l’identité POP, la mode et la bouffe se sont cette année invitées pour célébrer la créativité montréalaise en grand! En cette 14e édition, le commanditaire principal de POP Montréal Shure Canada (l’une des marques audio les plus reconnues mondialement) nous a approché pour collaborer et relater nos péripéties au coeur de ce festival exaltant et volatile. Parce qu’il faut savoir où l’on va quand on veut couvrir POP : le territoire festivalier est vaste

Dimanche, le Piknic Electronik accueillait Tiger & Woods Dans une ambiance caniculaire et sous une pluie salvatrice, les deux Italiens nous ont offert une performance exceptionnelle: 2h30 de shaking non-stop, du disco-funk électrisant, et une battle de danse improvisée. Je suis allée à la rencontre de ce duo mystérieux, mais loin d’être inconnu (31 000 fans Facebook, ça n’est pas rien!), sur lequel Google et Wikipedia restent muets. Au programme: fous rires, crème hydratante, bébé tigre et chansons cheesy italiennes des 80’s… La Chine, Ibiza, Berlin, Paris, Tokyo… vous n’arrêtez pas de bouger!

La pratique de l’art: Hänsel und Gretel à l’Opéra de Montréal C’est une histoire de faim. Beurre, farine, crème, œufs, café, bonbons, tartes, amandes, abricots, prunes et poires, gâteaux, lait au riz, etc. : les références au comestible ne manquent pas dans Hänsel und Gretel, conte des frères Grimm adapté en opéra par Humperdinck et présenté jusqu’au 29 mars à l’Opéra de Montréal. La faim est à la fois le moteur et le nœud de ce conte cannibale, et ne sera résolue à la toute fin que par l’intelligence d’Hänsel et

Querelles s’est fait reporter le temps du festival Osheaga pour permettre à ceux loin des scènes et de la foule hyperactive de capturer l’essence de ce microcosme. Alors que l’Île Jean-Drapeau s’est transformée en véritable bulle de festivités musicales, la ville s’est faite berceau d’un tourisme jeune et électrique provenant des quatre coins de l’Amérique du Nord. Indirectement proportionnel à la quantité de francophones sur le site – devenus minoritaires pour le week-end, le nombre de crop top Urban Outfitters et de couronnes de fleurs exubérantes a monté en flèche.