On poursuit dans la lignée des icônes extérieures au milieu de la mode et chez qui on retrouve un intérêt malgré tout sartorial. Comme proposé dans notre dernière chronique sur Gabriel Nadeau-Dubois, ces figures sont souvent les meilleurs exemples des à faire et à ne pas faire, étant sujets aux véritables enjeux vestimentaires du quotidien.Pour rester dans la lignée cette dernière chronique, nous resterons dans la politique. Sans pour autant être apolitique, la mode n’a pas de parti fixe. À gauche, à droite, progressiste, conservateur – aucune allégeance ne peut se vanter d’avoir

Lola

  Vêtements :  Isabel Prado Caro / Geneviève Pinette /Néhémie Bien-Aimé / Rad by Rad Hourani / Miss Sixty / Escada / Forever 21 Accessoires : Joe Fresh / Forever 21 / H&M / Vintage Modèle : Lola Photographe : Boris Perraud Styliste : Alfredo Prado Caro Beauty : Isabel Prado Caro

Par un temps pareil on ne sait plus trop comment s’habiller: entre couleurs neutres hivernales et couleurs estivales trop optimistes choisir son camp est difficile. Juxtaposer est donc la solution!   veste: vintage // t-shirt: American Apparel // jupe: H&M // sac: H&M (homme) // chapeau: Zara // bottes: Spring

Ode on Melancholy by John Keats « She dwells with Beauty – Beauty that must die And Joy, whose hand is ever at his lips Bidding adieu; and aching Pleasure nigh, Turning to poison while the bee-mouth sips : Ay, in the very temple of Delight Veil’d Melancholy has her sovran shrine, Though seen of none save hime whose strenuous tongue Can burst Joy’s grape against his palate fine; His soul shall taste the sadness of het might, And be among her cloudy trophies hung. » Concept, création et photographies : Boris

En attendant la sortie officielle de son album Master of My Make-Believe le 23 avril, on vous propose de visionner le vidéo de son single Big Mouth question de se mettre un peu dans l’ambiance tribale-électrique et de se sentir moins loin de Coachella.  

Des fois, certaines pièces vous tombent dessus sans que vous ne les ayez cherchées. Plus souvent qu’autrement, la véracité de l’adage «plus on cherche, moins on trouve», dont je suis une fervente adepte, se confirme entre deux cintres. Mieux vaut se lancer dans les boutiques comme en amour: moins on a d’attentes, plus on apprécie l’effet de surprise. Alors lorsqu’une veste aussi bien coupée, subtile et sans âge se présente à moi de la sorte, je ne peux que laisser mon esprit me guider dans un imaginaire créatif sans fin.

Dimanche dernier se terminait Papier 12, une foire d’art contemporain éphémère campée à la Place des Arts. Une belle occasion de rencontrer les plus grands galeristes de Montréal et du reste du Canada, de se laisser tenter par une première acquisition ou de simplement se plonger dans l’univers de l’art contemporain canadien. Vous avez manqué l’évènement ou êtes restés sur votre faim? Pas de panique, le réseau Accès culture propose, avec la série COLLECTIONNER, neuf expositions montées par des collectionneurs privés qui exhibent leurs plus belles pièces au grand public. Depuis le 13

Il n’est désormais plus nécessaire de présenter le Cartet: son statut d’institution resto-boutique du Vieux-Montréal est aujoud’hui incontournable. Les riverains en sont fans tout comme que le reste de l’île qui s’agglutine religieusement à ses portes les samedis et dimanches. La messe-brunch se déroule désormais devant une poêle en fonte réchauffant encore un marasme de bines et d’oeufs brouillés, un oeuf poché délicat sur lit de roquette et tartine aux grains croustillants, une crêpe gorgée de fruits ou simplement un latté  »Illy » qui nous redonne bonne mine. L’ambiance du Cartet reste

Une porte rouge anonyme colore le segment Est de la rue Saint-Laurent entre Rachel et Duluth. Une aura semi-lugubre émane du subtile «4175» qui couronne l’entrée. Personne devant. Le bruit étouffé du Boulevard électrisé résonne au loin. On passe enfin la porte. Les quelques secondes qu’il nous faut pour longer le long couloir feutré fait durer le suspense. Enfin, on entrebâille les rideaux et un monde diaphane embaumé de lampions dorés se révèle alors. Un long bar zigzagant en Plexiglas divise l’espace et enferme les serveurs affairés, segmente les séries

Les boutiques coup de cœur qui nous marquent et auxquelles on tend à toujours revenir, ce sont celles où l’on s’amourache des collections et des rencontres que l’on y fait. Archive, boutique-concept située dans Villeray, en est une. Une brise fraiche sur le quartier et qui regorge en plus de trouvailles fabuleuses évoquant la côte Ouest. On s’attache tout de suite aux pièces branchées et sans prétention qui nous donnent envie de fuir à Los Angeles, et au design frais et invitant de l’espace. C’est Sébastien et Myriam qui se

La quête du Saint-Tartare Réaliser un tartare parfait est une science avant d’être un art – tout ceux ayant tenté d’en réaliser un maison en sont conscients – et c’est de surpasser une composition traditionnelle et confortable qui relève du défi.Un équilibre précaire et délicat règne sur l’empire du tartare : en faire l’expérience est une quête méticuleuse autant de texture que d’assaisonnement. Un simple débalancement entre l’une des deux composantes et la vision d’une viande crue galopante et humide nous happe de plein fouet. Aucune faute n’est permise, surtout pour

L’éclectisme harmonieux des lieux et de la faune saute aux yeux dès notre entrée au Dépanneur Café. Un patchwork de meubles de toutes époques, une déco vintage aux allures de marché aux puces, et en bonus, une petite scène où s’active un violoncelliste nous transporte dans un monde qui n’a pas d’âge. Mais qui possède un menu bon enfant de sandwichs, grilled cheeses et salades, ça oui! Les saveurs sont fraîches, les sandwichs regorgent de fruits, comme les salades (délicieux grilled cheese « Le Gamin » aux pommes et raisins – accompagné

1 60 61 62 Page 62 de 62