Publication dans la catégorie

Bouffe

Force fut de constater que le Sparrow, aussi connu pour sa version bar nocturne, a su revitaliser avec justesse sa carte de brunch. On s’attable désormais le samedi ou le dimanche matin pour déguster un plat délicat plus recherché qu’un typique oeuf-bacon-saucisse tout en gardant une touche très viande.  Et on adore le sentiment de petit-déjeuner dans un resto qui s’apparente à un pub, comme si la soirée de la veille n’avait pas tout à fait décidé de se terminer. L’été, on apprécie la grande fenêtre ouverte qui plombe sur

Les Chocolats de Chloé, petite boutique au décor chaleureux et aux odeurs divines, a croisé notre route comme une appartion. Mordus de chocolats que nous sommes, nous nous sommes laissés guider par la fine fragrance du chocolat noir et des truffes aux noisettes lors d’une escapade sur le Plateau. Une belle adresse à visiter et qui ne décevra pas les vrais amateurs de cacao. Anciennement située sur la rue Roy et fraîchement déménagée sur Duluth, Chloé -la chocolatière – y a combiné atelier et boutique. Ainsi, les mignardises y sont

La Banquise et autres restos à poutines forment une oligarchie des late lunches. En sortant d’un 5 à 7 qui s’est étiré jusqu’à 9h-10h, l’envie d’aller s’attabler pendant des heures nous apparaît peu attrayante. Et il y aura toujours quelqu’un pour propose d’aller déguster une bonne poutine avant de poursuivre la soirée ; repas que l’on finit invariablement par regretter lorsque le mélange frites/fromage/bière fige en pain dans l’estomac. Pourtant, comme l’a prouvé le récent épisode à Montréal de Layover, notre ville regorge d’endroits où l’on peut bien manger (et comme

Dans le haut de notre liste des plus beaux cafés de Montréal, le Cluny Artbar s’impose vaillamment. Adresse incontournable située à la lisière du Vieux-Montréal et de la cité du multimédia, cet espace postindustriel épuré, lumineux et plein d’âme se démarque par la qualité de ses plats. Le Cluny est surtout fréquenté par une faune d’artistes et de jeunes créas bobos propres au voisinage de la rue Wellington qui s’y pressent le midi pour un bon panini santé, des antipasti variés ou un verre de vin sur le pouce. Un

Il n’est désormais plus nécessaire de présenter le Cartet: son statut d’institution resto-boutique du Vieux-Montréal est aujoud’hui incontournable. Les riverains en sont fans tout comme que le reste de l’île qui s’agglutine religieusement à ses portes les samedis et dimanches. La messe-brunch se déroule désormais devant une poêle en fonte réchauffant encore un marasme de bines et d’oeufs brouillés, un oeuf poché délicat sur lit de roquette et tartine aux grains croustillants, une crêpe gorgée de fruits ou simplement un latté  »Illy » qui nous redonne bonne mine. L’ambiance du Cartet reste

Une porte rouge anonyme colore le segment Est de la rue Saint-Laurent entre Rachel et Duluth. Une aura semi-lugubre émane du subtile «4175» qui couronne l’entrée. Personne devant. Le bruit étouffé du Boulevard électrisé résonne au loin. On passe enfin la porte. Les quelques secondes qu’il nous faut pour longer le long couloir feutré fait durer le suspense. Enfin, on entrebâille les rideaux et un monde diaphane embaumé de lampions dorés se révèle alors. Un long bar zigzagant en Plexiglas divise l’espace et enferme les serveurs affairés, segmente les séries

La quête du Saint-Tartare Réaliser un tartare parfait est une science avant d’être un art – tout ceux ayant tenté d’en réaliser un maison en sont conscients – et c’est de surpasser une composition traditionnelle et confortable qui relève du défi.Un équilibre précaire et délicat règne sur l’empire du tartare : en faire l’expérience est une quête méticuleuse autant de texture que d’assaisonnement. Un simple débalancement entre l’une des deux composantes et la vision d’une viande crue galopante et humide nous happe de plein fouet. Aucune faute n’est permise, surtout pour

L’éclectisme harmonieux des lieux et de la faune saute aux yeux dès notre entrée au Dépanneur Café. Un patchwork de meubles de toutes époques, une déco vintage aux allures de marché aux puces, et en bonus, une petite scène où s’active un violoncelliste nous transporte dans un monde qui n’a pas d’âge. Mais qui possède un menu bon enfant de sandwichs, grilled cheeses et salades, ça oui! Les saveurs sont fraîches, les sandwichs regorgent de fruits, comme les salades (délicieux grilled cheese « Le Gamin » aux pommes et raisins – accompagné

1 2 3 4 Page 4 de 4