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C’est reparti pour une nouvelle édition de la Foire Papier! Jusqu’au 22 avril, vous retrouvez cet évènement incontournable dédié exclusivement au médium papier à L’Arsenal. Une occasion exceptionnelle de découvrir les galeries de tout le pays et leurs artistes phares. Pour l’occasion, j’ai rencontré Laurent Duvernay-Tardif, joueur de football américain et ambassadeur de la foire depuis deux ans. Je vous dévoile aussi en fin de billet mes coups de cœurs personnels !   Allo Laurent ! Question basique : d’où te vient cet intérêt pour l’art, toi qui évolues dans un monde qui semble aux antipodes

L’ultime conférence où croisent le fer commerce et créativité électrisera le Montréal business du 24 au 26 mai. Encore cette année, C2 MTL ramène en son site monumental une brochette de conférenciers émérites, des activations immersives qui challengent la façon traditionnelle de réseauter, et sera l’hôte d’une soirée festive massivement anticipée. Vous êtes l’un des chanceux qui prendront part à cette conférence unique? Soyez prêt à passer un trois jours intensifs en sol innovation, et prévoyez-vous suffisamment de downtime pour booster vos bateries. On vous propose quelques adresses situées à

C’est au détour d’un regard que j’ai découvert le travail de Claude Chaussard : dans une Foire Papier bondée et survoltée, mon oeil fût happé par un « trou blanc ». La blancheur, le dépouillement et la justesse du tracé de ses Nus furent mes portes d’entrée dans son univers artistique. Quelques semaines plus tard, j’étais invitée à découvrir l’intimité de son atelier dans le grand complexe d’artistes du Canal Lachine. Dissimulée au fond d’un dédale de couloirs, c’est dans le fumoir de cette ancienne manufacture de matelas que l’artiste, Français d’origine et

Dans 100 ans sera achevé la construction d’Onkalo, un site d’enfouissement sous-terrain destiné à recueillir des déchets nucléaires sur une période de 100 000 ans. Ce projet inconcevable à échelle humaine est le point de départ de Jamais assez, une création de danse présentée au FTA, portée par un puissant travail de lumière et l’énergie de 10 danseurs virtuoses. 10 – 100 – 100 000. Ces multiples donnent le tournis, tout comme cette danse folle où les interprètes incarnent tantôt des ombres, tantôt des morceaux de magmas noirs, des aiguilles d’un gigantesque

Do It : le titre sonne comme un slogan d’une marque de sneakers que je ne citerai pas. La page Facebook de la galerie de l’UQAM nous renseigne : « Do it implique que l’institution d’accueil, les visiteurs et les artistes invités réalisent eux-mêmes les œuvres, celles-ci étant constituées uniquement d’instructions à accomplir ». On se demande ce qui nous attend. Est-ce un encore un de ces ateliers de création manuelle antistress? Va-t-on pouvoir, comme d’ordinaire, flâner passivement entre les œuvres? Ou s’embarque-t-on sur un terrain glissant où l’on risque de finir

POP Montréal se transforme tranquillement en rendez-vous tout horizon. Si la musique et l’art font partie prenante de l’identité POP, la mode et la bouffe se sont cette année invitées pour célébrer la créativité montréalaise en grand! En cette 14e édition, le commanditaire principal de POP Montréal Shure Canada (l’une des marques audio les plus reconnues mondialement) nous a approché pour collaborer et relater nos péripéties au coeur de ce festival exaltant et volatile. Parce qu’il faut savoir où l’on va quand on veut couvrir POP : le territoire festivalier est vaste

Le street art fait partie intégrante du paysage urbain et ne cesse de se renouveler. De nombreux murs ternes se transforment en véritables oeuvres d’art et habillent ainsi Montréal tout en créativité. D’ailleurs, en juin dernier, LNDMRK organisait le Festival Mural, un festival d’art public se réappropriant la Main sur 10 jours et par le fait même contribuant à notre collection d’art de rue. Il est tout naturel que la mode s’empare de ce mouvement artistique qui célèbre le beau et le stylé au quotidien. Il s’agit en fait de la meilleure

« Fringe: not part of the mainstream; unconventional, peripheral, or extreme ». En français, « fringe » signifie ce qui est au bord, à la marge, extrême. C’est un nom bien choisi pour le festival qui fête cette année 25 ans de créativité, de provocation, et d’émergence artistique. Fringe, c’est un évènement qui réunit plus de 500 artistes internationaux sur 750 représentations mêlant théâtre, mais aussi danse et musique, du 1er au 21 juin. Le principe est simple: les shows présentés sont tirés au sort et tous les profits vont aux créateurs. Tout le

Depuis quelques années, le Street Art est devenu l’un des termes les plus fantasmés de nos sociétés actuelles. Le mouvement d’art urbain a conquis un très large public et les festivals s’en donnent à cœur joie pour mettre en valeur les œuvres extérieures. Mais dans cette grande mouvance du Street Art qui s’institutionnalise, l’essence même de la revendication anticonformiste de la rue a été redéfinie, pas forcément pour le plaisir des artistes. Retour sur les codes de l’art urbain à Montréal. Un regard conventionnel Masque, colle, papier et spray en main,

Querelles x Soaked in Luxury Part V C’est fascinant comment certaines coupes ont été tyrannisées par les excès du monde de la mode, déchirées entre extravagance et dérision. Tout particulièrement le jumpsuit, très longtemps associé aux strass et paillettes du showbizz – on pense aux one pieces iconiques élevés au rang d’emblèmes du too much par Britney Spears et son amour pour le latex rouge, ou bien David Bowie et sa combinaison Ziggy Stardust style parachute épileptique. De l’autre côté du spectrum, on retrouve le jumpsuit informe hyper décontracté qui rappelle le suit du mécano

Sylvie Readman, Déclinaisons, 2006, épreuve à jet d’encre En cet automne riche en matière culturelle, la Galerie Laroche/Joncas met à l’honneur Sylvie Readman et Jana Sterbak, deux artistes canadiennes bien établies sur la scène artistique de Montréal depuis plus de vingt ans. Jusqu’au 2 novembre, la galerie convie le visiteur à explorer les valeurs métaphoriques du paysage, et le narratif timide qui prend vie entre les œuvres promet une expérience visuelle des plus enivrantes. Le plus surprenant, c’est de constater à quel point le travail de ces deux artistes se